





WOLFMANGLER/Wolfskull
A split album between WOLFMANGLER and New Zealand's Wolfskull released by 23 Productions as a CD-R limited to 98 copies. Music recorded January 2005. The lineup was: D. Smolken (bass, voice, umber hulk), the rev. C.L. Umper (electric bass, water nymph), and K. Elgethun (electric bass, violin, floating eye) and G. Elro (trombone, trapper). "John Lankin" is a cover of a traditional song, "Kojo No Tsuki" is a composition by Rentaro Taki and "The Three Races" is original music with words by Hilaire Belloc.
WOLFMANGLER:
John Lankin
The Three Races
Kojo No Tsuki
Wolfskull:
Xmysterionass
Reviews
The One True Dead Angel
July 2005
The Dead Raven Choir may well be dead, but that doesn't mean Smolken has given up his vile utterances -- no, he's just found a new venue in which to hold forth. Wolfmangler is essentially DRC with a new name and mandate (this time as a beastly black death drone string quartet), not to mention a totally indecipherable logo; Wolfskull is Clayton Noone of CJA, Futurians, and a bunch of other bands with ridiculous / cryptic names, plus pals. Smolken and pals contribute three tracks using such instruments as bass, umber hulk, trombone, electric bass, violin, "water nymph," and "floating eye" (uhhhh... okay). The results sound like a deeper, dronier, more resonant version of DRC, sort of like Khanate attempting folk music but without the psychotic singer (here the singer, which could be any or all of them, prefers to mutter rather than shriek). Remember the scary mountain folk of DELIVERANCE? This is the kind of music they started playing after making the li'l pig squeal and discovering, while burying him afterwards, Mayhem and Burzum tunes on his Ipod. Wolfskull is more or less in the same ballpark, only noisier and bumpier, with plain old guitar and bass to provide the shriek and clatter. (They have a drummer, too, but he's off hitting things in the background.) Limited to 98 copies or something equally ridiculous, so if you want it you'd better get your feet moving.
Cryptic Madness
September 2005
Author: CapricornMoon
Rating: 6/6 for WOLFMANGLER, 1/6 for Wolfskull
Wolfmangler...
S'il est un groupe pour qui les mots "difficile d'acces" pourrait tenir lieu de définition musicale, ce serait bien celui-ci. Surgit de l'esprit a la fois tres littéraire et tres torturé du polonais D.Smolken, Wolfmangler propose un mélange assez ahurissant entre Drone/Doom a base de beaucoup de basses, de musique folklorique d'Europe de l'Est et d'ambiant a la Die Verbanten Kinder Evas...Tout un programme pour un groupe qui se contente de faire exclusivement des reprises ou des mises en musique de poemes.
Ici donc, Wolfmangler nous propose 3 titres, le troisieme étant la reprise d'un morceau traditionnel japonais que les vieux fans de Metal reconnaitront sans peine...car il fut aussi repris par Scorpions sur les mythiques "Tokyo Tapes". L'ambviance est sombre, les vocaux parlés plus que chantés, des parties de bol chantant (l'instrument tibétain) se superposant a des sons de contrebasse et de basse électrique. Particulierement froid et déroutant, la musique de Wolfmangler est la bande-son idéale pour un paysage de lac gelé un froid matin d'hiver, quand meme le soleil ne parvient pas a réchauffer votre corps. Typiquement le genre de musique d'atmospheres dont les rapports avec le Metal semblerait tres loin ne serait ce l'incroyable lourdeur qui s'en dégage. Comme une version tres atmosphérique de SunnO))) jouant une marche funebre.
Déroutant et définitivement tres triste.
L'autre partie de ce split-cd est occupée par un seul titre de 21 mn des néo-zélandais noisy de Wolfskull, et la on tombe carrément dans la catégorie opposée. Ici, c'est du pur Drone (pas Doom donc) a la Ratatoeskr/This Graveyard Earth, avec énormément de feedback et de fuzz. Le morceau est une improvisation jouére live, et le moins qu'on puisse dire est qu'il est particulierement chiant. Car la où Wolfmangler vous transporte ailleurs, créant un univers intimiste tres personnel et vous invitant a le visiter, Wolfskull se plante lamentablement nous délivrant juste 21 minutes de bruit sans queue ni tete. Un grosse déception donc, pour un groupe pourtant annoncé comme la révélation néo-zélandaise en matiere de Drone expérimental (ou alors c'est moi qui ne suis pas réceptif, car le Drone est d'abord une affaire de réceptivité). On trouve ça et la une ou deux bonnes idées, mais l'ensemble ne tient définitivement pas la route. A l'instar de nombreux groupes de Drone, il s'agit sans doute d'une expérience a vivre en concert, la où l'aspect "planant" de la musique prends tout son interet.
Une note mitigée donc, reflet de la qualité de la musique produite par chacun des deux groupes.
6/6 pour Wolfmangler, définitivement une révélation et un groupe a suivre pour ceux que ce type tres intellectuel et apaisant de musique peut interesser
1/6 pour Wolfskull, qui aidera la Sécu en favorisant l'achat d'aspirines : a travailler, mais peut etre certains d'entre vous seront ils plus réceptifs a ce genre de choses?
Au final un 3.5/6 arrondit a l'inférieur : je suis sérieusement en train de me demander si toutes ces formations de Drone que l'on voit maintenant éclore un peu partout ne sont pas d'abord une excuse pour cacher de pietres compétences musicales tout en ayant l'air arty (problemes que l'on retrouvait beaucoup dans le Black Metal a une époque).





